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Lundi 1 mars 2010 – COMMUNIQUÉ DE PRESSE Pour diffusion immédiate Refus de la CPTAQ de dézoner le terrain proposé par la Ville de Mirabel La CCIM demande au gouvernement Charest d’intervenir pour l’implantation de la gare dans le secteur Saint-Janvier (Mirabel - le 24 février 2010) – La Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel (CCIM) interpelle le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT), le ministre responsable de la région des Laurentides, Michelle Courchesne, le député parrain, Pierre Marsan, la députée de Mirabel, Denise Beaudoin et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) afin qu’ils interviennent auprès de la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) et trouvent des pistes de solution pour faire bouger rapidement le dossier permettant l’implantation d’une gare dans le secteur Saint-Janvier, à Mirabel. Les membres du conseil d’administration de la CCIM ont dit être très déçus de la tournure des événements à la suite de la décision rendue récemment par la CPTAQ rejetant le dézonage du terrain de la rue Victor et des propos tenus par la députée Denise Beaudoin. Ils souhaitent l’intervention directe du gouvernement Charest afin que les usagers du train de banlieue Montréal/Saint-Jérôme puissent bénéficier de l’accès tant attendu à une nouvelle gare. Selon le président de la CCIM, M. Pascal Beaudry, l’option suggérée par la députée Beaudoin d’ériger la gare à l’aéroport de Mirabel constitue un autre dossier, concerne une autre ligne de train et vise une autre clientèle. « Comme tous les intervenants s’entendent sur un espace donné, soit le comité exécutif de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), le Conseil intermunicipal de transport (CIT) des Laurentides, le Centre local de développement (CLD) de Mirabel, la Municipalité régionale de comté (MRC) de Mirabel et la CCIM, nous sommes d’avis que le site proposé par la CPTAQ en vertu de sa décision est questionnable. Pendant ce temps, on prive plus de 400 usagers du service de train», déclare Pascal Beaudry. «Non seulement notre conscience verte se doit de privilégier le transport collectif afin de dégager nos routes. Une vision de développement à long terme, dans une ville dont près de 25 % de la population est âgée entre 0 et 14 ans, commande un accès à du transport collectif efficace et de proximité», ajoute le président. Si la Ville de Mirabel est prête à en appeler de la décision de la CPTAQ, la CCIM l’appuiera dans ses démarches. Notons que c’est la deuxième fois que la Ville de Mirabel se frotte à un refus de la part de la CPTAQ dans ce dossier d’implantation d’une gare à Saint-Janvier. La première demande, en 2006, a connu le même sort. C’est à la suite de ce revers qu’en 2008, la ville a décidé de proposer un autre terrain. La CCIM a l’intention de suivre ce dossier de près au cours des prochaines semaines puisqu’il est d’une grande importance pour le développement de ce secteur, des villes voisines et l’amélioration de la qualité de vie de ses membres. -30- Source : Lysane O’Sullivan, directrice générale de la CCIM (514) 475-2757 (cellulaire)
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